By: MAKOUDEM TENE Marienne

 

Abstract [English]

The infatuation of developed countries for research may be related to its importance in development, whether it is theoretical research or applied research. For this reason large sums of money are invested and thousands of researchers recruited to meet the objectives that these states want to achieve. For example, the United States has 4,000 researchers per million inhabitants, while Brazil has 150 and only 80 for Africa.

This may explain why Africa accounts for only 2% of research results. Faced with the immensity of needs, African countries have made a commitment to invest 1% of their GDP in research, a goal far removed from the achievements, with the exception of a few countries.

When results are produced, the challenge remains their popularization as well as their integration into the daily lives of the people: hence the importance of scientific advice to the government. On observation, in Africa, there is a parallel existence between decision-makers and the world of research. There is still very little relationship between researchers and diplomats who lead diplomatic relations with the world, including on scientific aspects.

However, each of these stakeholders aims to contribute to the wellbeing of the people. The challenge for African countries in general and those of CEMAC
member countries is to find ways to harmonize relations between these three categories in order to raise their level of development.

 

Abstract [French]

L’engouement qu’ont les pays développés pour la recherche peut être lié à son importance dans le développement que ce soit la recherche théorique que la recherche appliquée. Pour cette raison de grandes sommes d’argent y sont investies et des milliers de chercheurs recrutés afin de faire face aux objectifs que ces Etats veulent atteindre. A titre d’illustration, les Etats-Unis comptent 4000 chercheurs par million d’habitants tandis que le Brésil en compte 150 et seulement 80 pour l’Afrique.

Cet état de fait peut expliquer que l’Afrique ne compte que 2% des résultats de la recherche. Face à l’immensité des besoins, les pays africains ont pris l’engagement d’investir 1% leur PIB dans la recherche, objectif très loin des réalisations, exception faite de quelques pays. Lorsque des résultats sont produis, le défi reste leur vulgarisation ainsi que leur intégration dans la vie quotidienne des populations : d’où l’importance du conseil scientifique au gouvernement. A l’observation, en Afrique, il y a une existence parallèle entre les décideurs et le monde de la recherche.

Il existe encore très peu de relations entre les chercheurs et les diplomates qui sont à la tête des relations diplomatiques avec le monde y compris sur les aspects scientifiques. Or, chacune de ces parties prenantes vise à contribuer au bien-être des populations. L’enjeu des pays africains en général et ceux des pays membres de la CEMAC est de trouver des moyens pour harmoniser les relations entre ces trois catégories afin de relever leur niveau de développement2